Jane Fonda l’a dit : Trump a pactisé avec le diable (et on la croit)
Écrit par Camille Croizé le
Jane Fonda l’a dit : Trump a pactisé avec le diable (et on la croit)
Écrit par Camille Croizé le
Jane Fonda l’a dit : Trump a pactisé avec le diable (et on la croit)
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Quand Jane Fonda parle climat, ce n’est jamais pour faire joli. Elle n’est pas là pour poser sur une pancarte “Save the planet” en robe de gala. Elle est là pour secouer les consciences, et tant pis si ça grince. À New York, lors d’une conférence avec Greenpeace autour du Traité sur les océans mondiaux, elle a sorti l’artillerie lourde. Et la cible ? Donald Trump. Oui, encore lui. Toujours lui. Le président américain, qui a renié l’Accord de Paris comme s’il s’agissait d’un mauvais contrat de téléréalité, continue de jouer au pyromane climatique en chef.
L’actrice et productrice américaine a dit les mots. Les vrais. “Il est clair, pour tous ceux qui ont des yeux pour regarder, que le président Trump a passé un pacte avec le diable, le diable étant l’industrie des énergies fossiles.” Vous sentez le souffle chaud de l’enfer ? Parce que lui, il souffle déjà sur les forêts qui crament et les calottes glaciaires qui se font la malle. Pendant ce temps-là, Trump préfère défendre le charbon comme si c’était une cause sacrée. Pardon, mais à un moment, il faut choisir : la Terre ou l’effondrement.
Donald Trump et la science, c’est une vieille histoire de désamour. Dès son retour au pouvoir, il s’est empressé de piétiner tout ce qui ressemblait à une régulation écologique. L’Accord de Paris ? À la poubelle. L’air pur et l’eau potable ? Une option. Il a promis de “doper” le charbon comme s’il s’agissait d’un supplément de protéines. Traduction : “Je préfère booster les profits de quelques industriels plutôt que de sauver vos poumons.” Charmant.
Jane Fonda l’a bien résumé : “Ces réglementations permettent à la population américaine et aux gens sur toute la planète de respirer un air propre, de boire de l’eau propre, et il est prêt à sacrifier tout ça. ” Voilà. Pas besoin d’un doctorat en écologie pour comprendre que ce n’est pas une lubie de star hollywoodienne. C’est un cri d’alerte. Trump ne fait pas juste “un peu de mal”, il alimente un système qui nous tue à petit feu.
Malgré le tableau noir, Jane Fonda refuse de se laisser couler avec le reste du monde. Et même si la planète brûle, elle garde la flamme de l’espoir. Elle l’a dit, elle l’a martelé : “L’espoir pour l’avenir de la planète est toujours possible”, mais il faut agir, et vite. Pas demain. Pas quand les milliardaires auront fini de coloniser Mars. Maintenant.
Fonda ne se contente pas de poser un diagnostic, elle appelle à la résistance. “Ce n’est pas la répétition d’une pièce de théâtre. C’est la réalité, et nous devons résister de toutes nos forces.” Et cette année, la punchline du 22 avril n’était plus “Réduire, réutiliser, recycler” mais “Réduire, réutiliser, résister”. Plus badass, tu meurs. Enfin non, justement : il faut vivre. Mais autrement.
À son âge, Jane Fonda pourrait siroter des cocktails au bord d’une piscine californienne. Mais elle préfère affronter les puissants, quitte à choquer, quitte à déranger. Et en face, Donald Trump continue de vendre la Terre au plus offrant, avec la désinvolture d’un méchant de film Marvel. Sauf que ce n’est pas du cinéma. Ce n’est pas Thanos. C’est pire. Parce qu’il ne claque pas des doigts : il signe des décrets. Il n’efface pas la moitié de la population d’un coup, non, il la condamne à petit feu.
Alors si même Barbarella, icône de science-fiction et guerrière du futur, tire la sonnette d’alarme, il serait peut-être temps d’écouter. Avant qu’il ne reste plus rien à sauver.