Que regarder après The Last of Us ? Voici 8 séries à binge-watcher si l’univers post-apo vous obsède encore
Écrit par Camille Croizé le
Que regarder après The Last of Us ? Voici 8 séries à binge-watcher si l’univers post-apo vous obsède encore
Écrit par Camille Croizé le
Que regarder après The Last of Us ? Voici 8 séries à binge-watcher si l’univers post-apo vous obsède encore
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Que regarder après The Last of Us ? Vous venez de finir la saison 2, vous avez pleuré toutes les larmes de votre corps, vidé deux paquets de chips en regardant Joel souffrir en silence et Ellie fracasser des crânes avec sa guitare, et maintenant… vide intersidéral. Comment retrouver cette intensité, cette ambiance moite et désespérée, ces moments de grâce au milieu du chaos ? Spoiler alert : on a ce qu’il vous faut. Préparez les mouchoirs, votre plaid et peut-être une batte cloutée. Voici les séries qui vont vous replonger tête la première dans des mondes qui s’effondrent, mais où l’espoir (et les personnages ultra stylés) survivent tant bien que mal.
Parce qu’on le sait, une fois qu’on a goûté à l’univers de The Last of Us, avec ses paysages dévastés, ses personnages torturés et ses enjeux émotionnels dignes d’une tragédie grecque sous stéroïdes, il est très difficile de revenir à la vie normale. Chaque série “feel good” vous paraît fade, chaque comédie romantique vous donne envie de hurler. Vous êtes devenue accro au post-apo, aux drames humains, à cette tension constante entre désespoir et résilience. Et ça tombe bien : on vous a préparé une liste sur-mesure pour continuer à creuser cette obsession. Du zombie au théâtre post-pandémie, en passant par des enfants mutants trop mignons pour être vrais, voici les séries à regarder après Last of Us.
Si vous pensiez avoir fait le tour du zombie, attendez de voir ce que la Corée propose. Avec Kingdom, direction la période médiévale, en pleine épidémie de morts-vivants, le tout sur fond de complots politiques, de trahisons royales et de paysages à couper le souffle. Oui, les décors sont sublimes, oui, les zombies courent vite (très vite), et oui, vous allez vouloir binge-watcher les deux saisons en un week-end. Et en prime, la série ose poser des questions très modernes sous ses habits historiques : qui a le droit de vivre ? Et qui décide ? Une série brillante qui allie esthétique, tension dramatique et critique sociale, le tout en hanbok – un vêtement traditionnel Coréen.
Vous pensiez que le lycée, c’était déjà l’enfer ? Ajoutez-y une épidémie zombie et vous obtenez All of Us Are Dead, où un groupe d’ados se retrouve piégé dans leur établissement alors que tout part en sucette dehors. C’est gore, c’est prenant, c’est très teenage drama meets survival horror. Et c’est surtout une manière ultra efficace de parler de harcèlement scolaire, de pression académique et de la rage adolescente. On pleure, on sursaute, on hurle devant l’écran en espérant que leur prof de sport se fasse enfin dévorer. Bref, une série aussi sanglante que pertinente, avec en prime une bande-son qui tabasse.
Vous voulez du sang, mais avec un peu de rire pour faire passer ?Santa Clarita Diet est la série qui ose tout : une mère de famille banlieusarde devient une morte-vivante affamée de chair fraîche et transforme son quotidien propret en véritable bain de sang – mais avec humour. Drew Barrymore est en roue libre et c’est jouissif. Derrière les gags bien trash, la série interroge quand même nos injonctions à la perfection féminine et l’obsession de la société pour les femmes “bien sous tous rapports”. Spoiler : parfois, il suffit juste d’avoir faim. C’est aussi absurde que mordant, et on ne s’en lasse pas.
Ne vous laissez pas berner par les bois de cerf et les yeux de biche du petit Gus : Sweet Tooth n’est pas juste un conte pour enfants. Dans ce monde post-apocalyptique, les enfants naissent mi-humains, mi-animaux, et les adultes paniquent. Au milieu de ce chaos, Gus part en quête de réponses et croise une galerie de personnages aussi brisés que tendres. C’est une série qui fait du bien, sans oublier de piquer là où ça fait mal : peur de l’autre, de la différence, et ce que l’on sacrifie pour survivre. Une fable douce-amère à dévorer sans culpabilité, avec ce petit goût de “reviens-y” qui fait toute la différence.
Si vous avez aimé la poésie désespérée de The Last of Us, alors Station Eleven va vous coller une claque tout en douceur. Adaptée d’un roman acclamé, la série suit plusieurs survivantes d’une pandémie mondiale à travers différentes époques, entre flashbacks, théâtre ambulant et quête de sens. C’est lent, beau, mélancolique et bouleversant. Loin des zombies, mais toujours dans l’idée que l’art, les souvenirs et les liens humains sont ce qu’il reste quand tout s’effondre. Un ovni télévisuel qui vous hantera longtemps, et qui montre qu’après la fin, il peut y avoir autre chose que le néant : il peut y avoir de la beauté.
Ce n’est pas post-apocalyptique à proprement parler, mais honnêtement, certains épisodes de Black Mirror sont plus terrifiants que n’importe quel champignon mutant. La série d’anthologie culte dissèque nos angoisses modernes, nos dépendances numériques, nos obsessions de contrôle et de performance. Et comme The Last of Us, elle pose cette question obsédante : jusqu’où l’humanité peut-elle aller avant de se perdre elle-même ? Mention spéciale à l’épisode "Metalhead" : ambiance noire et blanche, robot tueur, solitude extrême. Bref, du Last of Us en mode ultra dark, avec une dose de dystopie qui colle aux os.
Trois saisons, zéro explication rationnelle, mais une intensité émotionnelle rarement atteinte à la télé. Dans The Leftovers, 2% de la population mondiale disparaît sans explication. Pas de zombies ici, juste un monde traumatisé qui cherche à comprendre, à aimer encore, à vivre malgré l’absurde. La série explore le deuil, la foi, le sens de la vie, tout en vous retournant le cerveau. C’est déchirant, c’est mystique, c’est magnifique. Si vous aimez les séries qui vous hantent longtemps après, foncez. C’est un voyage sans retour vers les méandres du cœur humain, où chaque épisode vous laisse un peu plus vidée – et un peu plus vivante.
Avant The Last of Us, il y avait Lost. Une série pionnière du drama de survie, qui a redéfini les séries modernes. Un avion s’écrase sur une île mystérieuse, les survivants doivent s’organiser… et très vite, tout part en vrille. La série mêle survival, thriller, surnaturel, et surtout, une galerie de personnages complexes, parfois insupportables, souvent bouleversants. Oui, la fin a divisé. Mais l’expérience reste culte, surtout si vous aimez les récits où les héroïnes ne sont jamais tout à fait ce qu’elles semblent être. Et puis franchement, rien que pour le mystère de la trappe, ça vaut le détour.
On espère vous avoir donné de quoi survivre émotionnellement jusqu’à la prochaine saison de The Last Of Us. Et si vous tombez amoureuse d’un autre univers, tant mieux. Parce que c’est aussi ça, la magie des grandes séries : elles ne nous quittent jamais vraiment. Elles s’infiltrent, s’ancrent, et deviennent ces compagnonnes de route qu’on n’attendait pas. Alors bon visionnage, et bon courage pour redescendre de votre trip post-apo.