Nina Ricci nous propose le vestiaire idéal de la Parisienne
Écrit par Juliette Gour le
Écrit par Juliette Gour le
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Depuis 2023 et l'arrivée de Harris Reed à la direction artistique, Nina Ricci ne cesse de se renouveler. Rendez-vous fétiche des a-listers, la maison offre à chaque saison un spectacle grandiose. Collection après collection, on reconnait petit petit les obsessions de Reed : l'androgynie (évidemment), mais surtout un travail des volumes. Chez Nina Ricci, ce n'est jamais rien, toujours tout et cette exubérance nous donne envie de nous habiller du lever au coucher avec des pièces divines, idéales pour le quotidien des femmes sans souci.
Pour l'hiver 2025/2026, Harris Reed nous sert ce qu'il sait faire de mieux : un vestiaire qui sublime la silhouette, rehaussée de quelques touches de couleurs de-ça, de-là. Mince, c'est qu'on aurait presque envie de tout porter.

En cabine, le ton était donné : les filles doivent être naturellement belles. Les cheveux – coiffés par Balmain hair – étaient un savant coiffé-décoiffé et le make-up (Charlotte Tilbury) donnait des airs de fin de soirée. Seuls les ongles – Manucurist – étaient impeccables, dans un rouge/noir intense. Ainsi va la vie chez Nina Ricci, qui nous laisse croire que l'on peut être impeccable même au saut du lit (sans s'être démaquillée). En un défilé, Harris Reed a ressuscité le mythe de la parisienne, cette femme toute en jambes, toujours divine, même en after. Est-ce qu'on lui en veut ? Pas vraiment, parce que dans le fond, on a toutes rêvé un jour d'être cette créature divine.
Le grand fil rouge de cette collection, c'est indubitablement le tailoring. Nina Ricci nous propose des silhouettes structurées et habillées de vestes oversized.



Ce que nous dit haut et fort la collection, c'est que le raffinement est de retour et qu'on ne devrait jamais se priver d'oser les silhouettes élaborées au quotidien. On n'a qu'une hâte, appliquer ce précepte au pied de la lettre.

Si la collection est majoritairement d'un noir élégant, on ne peut cependant pas passer à côté des quelques touches de couleurs qui ont été ajoutées aux silhouettes.


Ainsi, l'hiver prochain, on porte sa pelisse garnie de poils aux couleurs électriques et on ose même la veste en satin ceinturée, très grand soir.En fait, pour l'hiver 25/26, on ne se prive de rien et c'est peut-être ça finalement la vraie dégaine de la parisienne.