SOCIÉTÉ
PERSO
LIFESTYLE
POP CULTURE
Herstory>Société

Un enfant meurt sous les coups de ses parents tous les cinq jours

Écrit par Margot Roig le 13 novembre 2019

Tags :

News Divertissement
Margot Roig

Découvrir

À lire aussi

final girl

Pop Culture

Final girl : pourquoi, dans les films d’horreur, c’est toujours la fille qui survit

Pop Culture

Cheffes, pâtissières, passionnées : les femmes signent les livres de cuisine de l’automne

Les plus populaires

grossesse ectopique

Perso

Pourquoi les décès par grossesse ectopique ont presque doublé aux USA ces 6 dernières années ?

Thérapie ICV

Perso

Reconnecter le corps et la mémoire : voici la thérapie ICV, après l’EMDR

SOCIÉTÉ
Droits des femmesSportHistoire
PERSO
SantéSexo & CoupleAstro
LIFESTYLE
BeautéModeSorties & Voyages
POP CULTURE
Ciné & sériesMusiqueLivres

Les produits

Inscription

Connexion

SOCIÉTÉ
Droits des femmesSportHistoire
PERSO
SantéSexo & CoupleAstro
LIFESTYLE
BeautéModeSorties & Voyages
POP CULTURE
Ciné & sériesMusiqueLivres

Les produits

Inscription

Connexion

Herstory, ex-Les Éclaireuses, incarne une nouvelle ère médiatique dédiée aux femmes. Inspiré du terme féministe Herstory, ce changement de nom reflète notre volonté de valoriser les voix féminines et de proposer un contenu inspirant et engagé. Herstory Media, c’est un média digital premium qui éclaire les tendances, la culture et les enjeux de société. Bienvenue sur Herstory.

Tags-Politique de confidentialité-On recrute-Qui sommes-nous ?-Contactez-nous
KonbiniC'est Qui La Boss ?Le Gorafi
© 2026 Herstory

Un rapport glaçant de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) remis jeudi au gouvernement montre qu’en France, un enfant est tué par l’un de ses parents tous les cinq jours en moyenne. Un chiffre terrible qui, année après année, ne diminue pas.

Le rapport souligne que le chiffre réel est sans doute encore plus important puisque certains décès d'enfants sont passés « sous silence » : « Le nombre de décès est vraisemblablement plus important puisqu’il ne tient pas compte du chiffre noir que constituent les meurtres non révélés de nouveau-nés tués à la naissance et les meurtres d’enfants non repérés, principalement ceux victimes du syndrome du bébé secoué ».

Sur les 363 cas recensés entre 2012 et 2016, plus de la moitié des victimes avait moins d'un an et un tiers était des enfants en âge d'être scolarisés.

Mieux repérer les signaux d’alerte, faciliter les examens médicaux à l'école en cas de suspicion de maltraitance et favoriser l'échange d'informations sont autant de propositions évoquées dans le rapport.

La mise en œuvre d’un certain nombre de propositions formulées par la mission nécessitera « une augmentation des moyens alloués à la prévention et à la protection de l’enfance » prévient le rapport. Le prix de la vie pour la petite Fiona dont on se rappelle le calvaire et les quelques 72 autres enfants qui meurent chaque année en France sous les coups de leurs parents.

Les Éclaireuses