Pour ce ministre italien, « le partriarcat n’existe plus » (ah bon ?)

Lors d’un discours sur les violences faites aux femmes, le ministre italien de l’Éducation a nié l’existence du patriarcat, préférant pointer l’immigration comme principale responsable. Une déclaration polémique, symptomatique d’un gouvernement qui instrumentalise les luttes féministes pour justifier ses politiques conservatrices.

Écrit par Juliette Gour le