Le couscous s’inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO
Écrit par Amina Castaignet le
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Amoureux des plats épicés et de la gastronomie orientale, vous allez être ravis !
Un plat qui relie le Maghreb et qui a motivé la Tunisie, l'Algérie, le Maroc et la Mauritanie à se réunir pour inscrire le plat au patrimoine.
Cette union traduit l'importance de ce plat, intégré dans l'Histoire, mais aussi la vie quotidienne. Ghazi Gherairi, ambassadeur de Tunisie à l'UNESCO, explique que "c'est surtout un plat que l'on retrouve dans les grands moments de fête ou de deuil et qui est accompagné à la fois de solennité quand il le faut et de décontraction quand il le faut aussi."
Plat intergénérationnel, "c'est le plat des pauvres et des très riches, des villes et de la campagne et c'est en cela qu'il s'agit d'un élément marqueur de l'identité maghrébine".
Sucré ou salé, mer ou terre, il existe des couscous aux poissons, au poulet, au mouton ou même au poulpe. Et ce qui lie tous ses ingrédients, ce sont les grains de la semoule.
Les origines du couscous restent floues. La cuisine a souvent été un sujet longtemps exclu des recherches historiques car il s'agit d'un récit essentiellement féminin. Mais la tradition du couscous a traversé les années et perdure encore comme un plat essentiel de la culture maghrébine.
Entre riches et pauvres, vieux et jeunes, maghrébins et étrangers, le couscous se déguste tous ensemble. Une parfaite allégorie de toutes les cultures et les traditions qui se lient dans les grains de semoule. Et n'oublions pas qu'il a une place de choix dans le cœur des Français, car il est chaque année dans le top 10 des plats favoris dans l'hexagone !
Enjoy,
Les Éclaireuses