15 choses que les femmes qui ne sont pas tactiles comprendront à tous les coups !
Écrit par Rachel Adams le
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"Taratata, pousse-toi !"
"Il est obligé de me monter dessus celui-là ?"
"Comment ça, t'as envie de me faire un câlin?"
C'est comme ça. Alors que certaines ont une peur viscérale des araignées ou des souris, vous, vous ne supportez pas le contact physique. Non, mais sans blague, c'est quoi cette passion pour les câlins, les bisous et les tapotements de main sur l'épaule quand quelqu'un s'adresse à vous avec passion ?
Non décidément, vous ne pouvez assurément pas supporter qu'on vous touche. Au premier abord, vous avez l'air bien bizarre, mais au fur et à mesure que vos amis vous connaissent, ils réalisent que sous votre carapace de "Ne me touche pas !" se cache un petit coeur d'or qui bat au rythme d'une chanson de Taylor Swift.
Mais avant d'en arriver là, il y a tout de même quelques péripéties qui méritent d'être soulignées dans votre quotidien : voici 15 choses que les femmes qui ne sont pas tactiles comprendront à tous les coups !
Enjoy,
Les Éclaireuses
Non, mais sérieusement, faire la bise ? Vous faites de votre propre chef un bisou tous les 15 jours, vous ne comprenez pas pourquoi vous devriez, par politesse, entrer en contact avec des visages dont vous ne connaissez absolument pas les antécédents. Oula... beaucoup trop près. "Attends, je suis malade, on se serre la main ? Un petit check peut-être?"
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Vous aimeriez bien dire deux mots à la personne qui a décidé que c'était absolument correct et réjouissant de se jeter les uns sur les autres pour se frotter comme des animaux. On a beau vous répéter que les personnes "normales" démontrent leur affection de cette manière, vous trouvez cela tout aussi répugnant que lorsque les chiens font un semi-pipi lorsqu'ils sont heureux de vous retrouver après quelques jours d'absence. Non franchement, vous vous en passerez...
Alors ça, c'est la blague du siècle. Tout le wagon est libre : il ne contient que 4 pelés assis aux 4 coins et il faut que cette foutue bonne femme vienne se coller à vous. Par réflexe, vous aimeriez vraiment lui demander "Vous n'avez pas envie de me monter dessus aussi par hasard ?" Mais déjà que vous la regardez avec un air de psychopathe, vous n'avez pas forcément envie qu'elle croie que vous en êtes réellement une.
Gouzi, gouzi, gouzi... Et ils s'approchent tous avec une tête de pervers, en secouant les doigts dans votre direction. Gouzi, ta mère, ouais ! Et vas-y que ça vous tripote les aisselles, les pieds et toute autre zone ultra-hygiénique dans le seul but de vous voir vous tortiller par terre comme un ver. Ah ouais, super drôle.
Ça ne manque JA-MAIS. Au début, tout va bien et puis vers 2h du matin... "Oh ma besta d'amouuuuuur, je t'aime tu sais, je ne sais pas ce que je ferai sans touaaaaa". Le tout suivi d'un câlin des plus morveux ou vos BFF manquent tout juste de tomber à la renverse. Non vraiment, vous auriez dû rester enfermée dans les toilettes tout à l'heure.
La flemme. Ils sont tous là, en face de vous à vous sourire comme des BN. Hors de question de devoir faire la bise à une vingtaine de personnes : plutôt mourir. Pour le coup, vous avez trouvé la parade : hurler un bonjour collectif que personne ne peut manquer et affirmer haut et fort que oui, vous avez la flemme. Vous n’êtes peut-être pas polie, mais au moins, vous êtes honnête... Ce qu'aucun d'entre eux n'a probablement osé être à ce sujet.
"J'ai eu le poste !", "J'ai un mec !", "Je suis enceinte !"... Autant de bonnes nouvelles qui donnent envie de vous serrer dans les bras. C'est ça, l'angoisse. Dès que vous avez quelque chose de bien à annoncer à votre bande de copines ou famille, vous redoutez ce moment où quelqu'un s'approchera dangereusement de vous à vitesse grand V pour vous serrer dans ses bras. Le mieux ? Le crier depuis une autre pièce, vous aurez le temps de vous cacher.
"Sniiiiiiiiiiif, sluuuuuuuupggggg. Il m'a quittée ! Mais qu'est-ce que je vais devenir??!" Situation de crise en état de marche. Seulement voilà, là où d'autres auraient bondi pour prendre leur meilleure amie dans leurs bras, vous, vous en êtes incapable. Vous avez pourtant essayé, mais sans trop de conviction, une petite tape sur l'épaule et puis s'en va. Heureusement pour vous, votre meilleure amie vous connaît et sait que chez vous l'équivalent d'un câlin, c'est vous voir dégainer une énorme bouteille de vodka. 1, 2 ou 3 verres de réconfort ?
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C'est à croire qu'ils vous prennent pour des lieux publics. Il faudra nous l'expliquer celle-là : il y a un passage immense dans la foule, mais ça ne loupe jamais. Ils se collent à vous en passant près du bar, posant leurs mains légèrement sur vos hanches comme pour vous protéger de leur passage. Il y a des claques qui se perdent. À quand la ceinture taser?
Vous êtes une vraie accro au shopping en ligne et vous n'en démordrez pas. En cause, votre phobie radicale des foules présentes dans les grands magasins : des gens vous bousculent, vous touchent, vous effleurent. Diantre, c'est bien plus que vous ne pouvez en supporter... Les cadeaux de Noël ? N'en parlez même pas.
On sait, c'est mal. Les mamans, c'est sacré. Mais quand la vôtre est beaucoup trop câline pour que vous le supportiez, la situation se complique. Fifille par-ci, fifille par-là. "Oui Maman, je t'aime, de près ou de loin, de la même manière. Alors, s'il te plait, de loin".
Vous n'arriverez décidément jamais à comprendre l'intérêt qu'il peut y avoir à se faire tripoter par une personne inconnue pendant plus d'une demi-heure. Comment ça, "ça détend" ? Oh mon dieu, voilà que nous vivons dans une dimension parallèle.
Réaction chimique naturelle. Vous avez beau être en train de rire, de vous énerver ou de pleurer, c'est toujours la même chose : votre corps devient étrangement rigide, vous ne bougez plus, votre regard se glace. Il est visiblement grand temps pour l'autre personne de s'éloigner, calmement et doucement, sans aucun mouvement brusque.
C'est vraiment n'importe quoi. Sous prétexte que vous grognez à la moindre tentative de câlin, que vous repoussez les gens qui insistent, que vous n'aimez pas faire la bise et que vous ne touchez personne contre leur volonté, voilà que vous êtes méchante et asociale ? Non, vous ne voyez vraiment pas ce qui leur fait dire ça parce qu'au fond, c'est un petit coeur tout mou qui bat très vite, et très fort !
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S'il y en a un qui n'a pas fini d'en baver, c'est Moumoune. Top départ, dès que vous passez le pas de votre porte chaque soir, vous lui sautez dessus et ne lui laissez pas le temps d'un "Miaou" que vous êtes déjà en train de le gratouiller partout sans même lui demander son avis. La voilà la réponse : vous lui gardez toutes vos faveurs. À son grand dam parfois...
Photo de couverture : ©ABC