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Elles ont osé : 3 entrepreneuses qui ont redéfini le game
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On entend toujours parler des artistes qui ont réussi à se forger une place dans des milieux ultra élitistes. On admire les militantes qui travaillent sans relâche pour défendre les droits des plus fragiles et contribuent à une société meilleure. Mais on oublie souvent des femmes qui changent le monde chaque jour, souvent dans l’ombre, et qui tracent leur route dans un environnement extrêmement masculin : les entrepreneuses.
Et pourtant, s’il y a bien des femmes qui se forgent un chemin à part, ce sont elles. On a rencontré trois femmes qui ont révolutionné la finance, le bien-être et l’art, chacune à sa manière, et qui nous ont livré leur mode d’emploi. Spoiler alert : c’est passionnant, inspirant, et surtout, carrément faisable.
Léa Lejeune est journaliste, spécialiste des questions d’argent et fondatrice de Plan Cash, une plateforme d’éducation financière dédiée aux femmes. Magda Danysz, figure du marché de l’art contemporain, a lancé Artransfer pour rendre le marché de l’art contemporain plus accessible. Et Léa Coutaye a imaginé Le Yogascope, une bulle de bien-être où le yoga rencontre la nature, loin du tumulte quotidien.
Le point commun entre ces trois Boss ? Tout part d’un manque. Pour Plan Cash, c’était l’absence d’un discours accessible, décomplexé et sérieux sur l’argent, destiné aux femmes. Un espace sans jargon, sans ton paternaliste, avec des infos claires pour prendre le pouvoir sur ses finances.
Artransfer est né d’un constat : le marché de l’art est opaque, excluant, et très peu pensé pour les jeunes artistes et les jeunes acheteurs. L’objectif était de démocratiser la transmission artistique, en créant un pont entre création et collection. Pour se lancer, Magda Danysz a lancé un site web grâce à Squarespace, qui lui a permis de créer une version rapide et testable sans coder.
Côté Yogascope, Léa Coutaye voulait offrir une vraie parenthèse dans la vie des femmes qui courent partout. Pas juste un cours de yoga en ligne, mais une expérience immersive et humaine, qui permet de ralentir, de respirer et de se reconnecter. Elle a exploré, testé, rencontré, visité… et s’est lancée. Alors oui, il faut un peu de folie pour sortir des sentiers battus. Mais surtout, il faut observer, parler, tester, rencontrer, se planter parfois. Bref, il faut faire.
La suite, c’est se faire connaître. Créer un site. Et surtout, un site sur lequel on garde la main, mais qui nous ressemble en même temps. C’est là que Squarespace entre en jeu. Parce que quand on entreprend seule (ou presque), chaque minute compte. Avoir une plateforme claire, rapide à mettre en place, facile à faire évoluer, c’est la base. Et c’est ce qui donne vie à notre idée et qui nous permet de générer un revenu, pour développer son activité.
Plan Cash a mis le paquet sur le contenu, qu’elles ont monétisé grâce à un abonnement payant : newsletters, articles, guides... tout pour accrocher les lectrices, leur donner envie d’apprendre et créer une véritable communauté. Yogascope, elle, a capitalisé sur un site qui invite à la déconnexion rien qu’à sa visite, puis sur les réseaux sociaux et les collaborations pour gagner en visibilité. Artransfer a opté pour une galerie d’œuvres interactive, épurée, engageante, où l’on comprend dès la page d’accueil sa mission de transmission.
Et surtout, elles ont testé. Pivoté. Retesté. Parce qu’un business model, ça se cherche. Il faut oser proposer des choses, écouter les retours, analyser les stats, et parfois dire bye-bye à une idée qu’on adorait mais qui ne marche pas. C’est tout l’intérêt d’un outil comme Squarespace qui permet de garder la main sur son site, plutôt que de passer par un webmaster par exemple. Être entrepreneure, c’est accepter de se remettre en question toutes les semaines. Et c’est aussi ça qui rend le projet vivant.
Mais il ne suffit pas d’avoir un bon site. Il faut aussi s’entourer. Et pas seulement d’associées ou de freelances : d’autres femmes, d’autres entrepreneuses, qui comprennent ce qu’on vit. Le Yogascope en est un parfait exemple : Léa a pu s’appuyer sur une communauté forte, qui l’a aidée à tenir, à avancer, à croire en son projet. Entreprendre seule, c’est difficile. Mais quand on se sent entourée, on se sent légitime. Et ça change tout.
Il y a celles qui ont fait des MBA. Et puis il y a celles qui ont lancé leur boîte. Spoiler : les deux apprennent tout autant. L’entrepreneuriat, c’est un crash course de tout ce qu’on n’apprend pas à l’école : la gestion de projet, la communication, la finance, le leadership, la stratégie, les galères. C’est apprendre à gérer les hauts, les bas, les imprévus, les doutes. C’est aussi apprendre à se faire confiance.
Personne ne va valider ton idée à ta place. Il faut y croire seule au début. Et persévérer. Jusqu’à ce que ça devienne évident pour les autres aussi. Il faut aussi arrêter de demander la permission. La seule validation qui compte, c’est celle qu’on s’accorde à soi-même. Parce que c’est ça, être une boss. C’est ne pas attendre qu’on te dise que c’est ton tour. C’est le prendre.
Les entrepreneuses, ce sont les vraies guerrières. Celles qui changent notre monde, un site et un email à la fois. Qui transforment une idée en business, un besoin en solution, un engagement en entreprise. Et qui le font avec les bons outils, comme Squarespace, pour gagner du temps, de la liberté et de la puissance.
Alors à toutes les Boss qui se demandent si elles sont prêtes : oui, vous l’êtes. Là, maintenant, comme vous êtes. Il ne vous manque pas une compétence. Il ne vous manque pas un contact. Il vous manque juste une chose : vous lancer. Et comme ces trois femmes l’ont fait, changer les règles du jeu.