Selon une étude, colporter des ragots pourrait avoir des effets néfastes sur notre santé
Écrit par Marie Ordioni le
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Il est 13h. Au bureau, c'est notre moment favori : la pause déjeuner. Heure durant laquelle nous pouvons, autour d'un bon petit plat, raconter, échanger et rire avec nos collègues. Autrement dit, la pause ragots.
Malheureusement, ce temps va bientôt être révolu. En tout cas, pour celles et ceux qui tiennent à leur santé. En effet, d'après une étude menée par le docteur en psychologie Barbara Greenberg pour Psychology Today, et relayée par ELLE, se livrer régulièrement à des séances de commérages pourrait finir par nuire à notre estime de nous.
Personne ne peut se vanter de ne jamais avoir raconté quelque chose sur quelqu'un, par pur plaisir malsain. Nous, vous... Tout le monde. Certains, de manière exceptionnelle. D'autres sont des experts en la matière. Le fait est que nous commérons, et que, quoi qu'on en dise, ce n'est pas pour les bonnes raisons. Nos mots, aussi corrects soient-ils, peuvent avoir un immense impact sur la personne concernée. Fausses informations, situation délicate... En faisant cela, on prend le risque d'ébruiter - voire de modifier - la vie de quelqu'un.
Et c'est justement pour cela que, selon l'étude sur le sujet, le simple fait de colporter une histoire, une rumeur, un bruit de couloir, nuit à notre santé. Consciemment ou inconsciemment, nous nous sentons "coupables de violer les normes de confidentialité de ceux qui ne sont pas présents pour se défendre", explique l'autrice. Un sentiment qui pourrait finir par être néfaste pour notre propre estime de nous. Accros aux ragots, mais humains, tout de même.
Ici, pas de traitement miracle : le simple fait d'arrêter va nous soigner. Changer de sujet, avouer ne pas être à l'aise avec, s'extirper de la conversation... Le docteur propose de multiples façons de stopper, définitivement, cette activité. À nous, à présent, d'en faire bon usage...
Enjoy,
Les Éclaireuses